ATEMI Mont d'Or est affilié à la FFKADA

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STAGE D'EXPERT LES 24 ET 25 NOVEMBRE ANIME PAR PAOLO MAGAGNATO expert europééen

(détail dans la rubrique thème des prochains ateliers)

 

Affilié à la FEKAMT, Fédération Européenne de Karaté et Arts  Martiaux Traditionnels

Qui sommes nous ?

1-Nos valeurs

A.T.E.M.I ( Arts, Techniques Energétiques Martiales Internes) est une association sous loi 1901 dont l'origine remonte à 1993. Enregistrée à la préfecture du Rhône sous le n° W691074314 et n° Siret 522 614 361 00015)

Nous avons été de 1993 à 2009 une école de karaté-do d’obédience culturelle japonaise. Nous sommes depuis 2009 devenus une école d’Arts martiaux  traditionnels chinois. Nous sommes maintenant affiliés à Cheng Ming International, (en tant que représentant français), école d’arts martiaux traditionnelle interne taïwanaise mondialement connue, reconnue et respectée, structurée et présente sur quatre continents .(www.wangfulai) (www.chengmingeurope.eu)

Atemi est avant tout un centre de ressourcement et de recherche d‘efficience en  toute circonstance. La quête du bien être, de la détente et de l’harmonie corps-esprit constitue notre credo, par le biais du Qi- gong Yang Sheng et du Tai chi chuan,  pour certains de nos élèves, selon une première strate de pratique sans connotation « auto défense ». L’auto défense et l’approche du combat, selon une strate ultérieure de pratique, basées sur la structure énergétique du Yang sheng et du Tai chi, ne sont pour nous que des instruments d’études de nos potentialités, ainsi qu’un apprentissage de notre introspection sur nos mécanismes Internes et neuronaux. L’art martial constitue aussi pour nous un moyen de conserver une condition physique articulaire, vertébrale acceptables, ce jusqu’à un âge avancé, afin rester le plus efficace possible dans la pratique, mais aussi dans toutes la gamme des situations  conflictuelles aléatoires possibles  que nous impose le cheminement  de nos vies. Nous considérons ainsi que celui qui peut le plus en dominant un agresseur, peut le moins lors d’une tension de moindre dangerosité.Notre outil est l’art du combat, mais notre objectif est l’harmonie, le but des arts martiaux ne consistant pas à exalter la violence, mais bien au contraire à  réduire les occasions de conflits et de maintenir ou ramener la paix sociale et la concorde. Le terme chinois « Wushu » (art martial)  est composé de deux caractère, wu, ou « martial », et shu «  art ». Le caractère wu est lui même composé de deux parties : « gé », qui est le nom donné à une lance longue, et « zhi » qui signifie « arrêter la lance». Le wushu, c’est donc «arrêter la lance»  autrement dit, arrêter la guerre. Nous pratiquons, modestement, afin d’optimiser  au mieux nos potentialités et notre existence, afin de vivre nos actes en pleine conscience. Aucune notion de compétition ne prend place dans notre école. Notre approche n’est donc pas limitée au seul combat et à l’auto défense. L’enseignement dispensé par Atemi Mont d’Or excluant toute forme de mysticisme confessionnel ou métaphysique,  s’efforce  d’adapter nos outils pédagogiques d’ordre culturel sinisant à la conscience de notre 21e siècle occidental, selon une terminologie accessible à tous.

2- Historique de Cheng Ming

Cheng Ming signifie en mandarin, « sincère et lumineux». Tel était le surnom de Maître Wang Shujin, son fondateur. Ce vocable définissait un être ouvert et honnête, sans arrière – pensées, objectif qu’il eut toujours le désir de répandre sur la planète, par le biais du principe de ZHONG NAN MEN PAI (le système Cheng Ming). Zhongnan menpai : école de Zhongnan. (中南门派)Zhongnanshan est un massif montagneux ayant abrité (et qui abrite encore) de nombreux ermites taoïstes. C’est également un haut lieu d’implantation du bouddhisme en Chine car proche de Xi’an, l’ancienne capitale de la dynastie Tang (qui s’appelait Chang’an à l’époque). On dit parfois que le Xingyiquan est originaire de Zhongnanshan car c’est ici que Ji longfeng aurait découvert un manuel sur lequel il aurait élaboré sa boxe… . Ce système mis au point par le Grand maitre

Wang Shujin, Zhong Nan Men Pai, offre une étude méthodique et progressive des arts martiaux internes chinois. Les disciplines étudiées sont toujours liés les unes aux autres :  Qi Gong, Tai Ji Quan, Xing Yi Quan,

Ba gua zhang, Armes traditionnelles, Méditation. L’enseignement en est subdivisé  en trois phases,  communes à tous les élèves :   
1-L’étude du  bien-être et de la croissance interne  en tant que substrat de la méthode, axée sur le développement de l'individu, la posture et la perception du corps. Cette partie de la pratique se concentre sur le Qigong, le Taijiquan et la méditation.  
2-La transmission de la tradition martiale chinoise.
Les étudiants intéressés par cet aspect martial trouvent dans ce niveau d'apprentissage une approche plus pragmatique conçue pour enseigner les applications tui-shou et du Taijiquan en vue de la pratique du combat et de l'autodéfense. Grâce au Xing yi quan et au Baguazhang, s’ajoute   l’étude de l'émission d'une force élastique interne (fa-jing) et de la résistance en spirale. L'apprentissage des armes traditionnelles complète l'étude pour les praticiens avancés.  
3-Approche du combat et de l’ auto-défense.
Les praticiens avancés peuvent, en parallèle à l'étude des formes traditionnelles, faire l'expérience plus directe des techniques de combat à mains nues,  mais toujours dans l'esprit de l'étude, d'échange mutuel, d’entraide et d'amitié qui caractérisant cette école.


3- Tradition et recherche

CHENG MING offre des connaissances au travers de formes classiques, voire, historiques,  tout d’abord destinées à stimuler la perception corporelle de l’adepte. Les  formes utilisées pour la transmission de l'art martial constituent un grimoire complet cristallisant le geste selon un fidèle modèle d'étude technique, transmis de génération en génération comme un trésor inscrit dans le corps des anciens. Le paramètre de cette gestuelle traditionnelle de l’école demeure ainsi inchangé, de génération en génération, permettant à l’élève d’être en mesure de disséquer pleinement le potentiel inhérent au geste, à travers moult  exercices énergiques. Le contact visuel et physique avec l'enseignant et ses explications révèlent ce qui se voit, mais aussi suggèrent ce qui se voit moins, ou pas, qu’il est toutefois essentiel de ressentir pour rendre efficace ce geste.   
Les  formes constituent alors le point de départ d'une étude ne se limitant plus seulement à la forme elle - même, mais qui entreprend un profond travail auto-introspectif visant à intégrer, à force de gammes répétées avec respect, foi et attention, les subtilités et les secrets occultés dans les replis des différentes séquences . Forme et  fond doivent alors se juxtaposer  progressivement tout en maintenant  un dosage équilibré. La progression dans la connaissance continue grâce à l'analyse des données relatives à la poussée des mains, 推手 tui-shou, constitutives des séquences du tai ji quan.  Enfin, des  groupes de préparation au combat libre à mains nues avec ou sans gants et casques de protection permettent d’aborder un aspect encore plus réaliste d’une confrontation.

4- Le maitre fondateur

Wang Shu jin est né en 1904 dans la province du Hebei en Chine.

Il vécut à  la campagne dans la ferme familiale jusqu'à l'âge de 14 ans. Déterminé à découvrir le monde, il  entreprit un voyage qui le conduisit à Tianjin, où il obtint un emploi dans une entreprise de transport international. Le jeune Wang Shu jin était un  homme de grande taille, doté d’une force physique hors du commun. Très intéressé par la  philosophie religieuse et les arts martiaux, peu de temps après son arrivée à Tianjin, il entra par hasard en contact avec l'un des élèves du cycle supérieur du célèbre professeur Zhang Zhao Dong. En 1923, à l'âge de 18 ans, il devint ainsi un des étudiants de Zhang Zhao Dong ,qui entreprit de  lui enseigner Xing Yi Quan et Ba gua zhang.  En 1934, il  étudia un an durant, les différentes techniques de posture zhan zhuang sous la direction de Maître Wang Xiang Zhai (1886-1963), frère de Zhang Zhao Dong et fondateur de « Yi Quan « , la discipline aussi connue sous le nom de Da cheng quan
Pendant toute cette année 1939, il entreprit également d’approfondir le Ba gua zhang et fut également formé par Xiao Haibo, professeur âgé de quatre vingt - dix ans et associé principal de son professeur Zhang Zhao Dong.  Wang Shujin étudia également  Il lian quan ( « la boxe des quatre chaînes »), très semblable au style Taijiquan. 
Avec sa victoire lors de la guerre civile en Chine, le nouveau régime communiste décida unilatéralement de supprimer  religion, littérature, philosophie,  peinture-calligraphie et arts martiaux. Wang Shujin, fut ainsi persécuté, lui qui avait fait l'erreur d'être à la fois une figure de premier plan dans les arts martiaux et de la philosophie religieuse de « Yi Guan Dao (一貫道« Unity Street»).Ce courant de pensée synthétisait  les enseignements religieux du  taoïsme, du bouddhisme et du confucianisme. Il fut donc contraint de se cacher, puis de  fuir, enfin, d’émigrer. La  nouvelle patrie pour les refugiés chinois devint naturellement l'île de Taiwan laquelle entretenait soigneusement de longue date le fil de soie authentique de la subtile culture chinoise,  favorisant également le  développement et la pratique des arts martiaux. 
Wang Shu Jin Wang arriva à Taiwan en 1948 où il a se lança dans le commerce du riz, dans un petit village de pêcheurs. Il  entreprit bientôt d’enseigner les arts martiaux. Très vite, autour de lui s’agrégeât un nombre croissant d'étudiants. Plusieurs années plus tard, il  déménageât à  Taipei, où il ouvrit une entreprise de négoce de riz. Sa renommée se répandit bientôt sur toute l’ile, où il était très demandé. En 1952, il déménageât  à Taichung où il poursuivit l’enseignement des  arts martiaux. Il fut maintes fois défié par d’autres artistes martiaux, qui voulurent ainsi tester ses capacités. Ces rencontres revêtaient parfois une tournure très dure, pouvant entrainer jusqu’à la mort d'un des antagonistes. Wang cimenta sa réputation en affrontant tous les adversaires qui se présentaient. Il devint si célèbre, qu’il fut considéré comme un des plus grands experts de  Xing Yi Quan et Ba gua zhang , au point d’acquérir le surnom d’« Invincible ». L'efficacité du Maître Wang Shujin est attestée par de nombreuses histoires: beaucoup de gens voulurent tester ses capacités à Taiwan et au Japon, qui toutes furent vaincues, demeurant à jamais impressionnées

A Taichung il fonda l'Institut des arts martiaux « Cheng Ming » où il diffusait son enseignement.  
A Taiwan, Wang Shujin a également rencontré Chen Pan Ling Pan, expert en arts martiaux,  qui avait étudié le Xing Yi Quan Li Cun Yi: Chen Pan Ling avait été directeur adjoint du Centre national des Arts Martiaux de Nanjing et lui aussi avait fui à Taiwan en tant que membre important du Parti Nationaliste ( Guomingtang ). Ils collaborèrent très étroitement pour refonder la tai chi selon les principes de la tradition, en prélevant, au sein de chacune des grandes écoles, Yang, Chen, Wu, Sun,  les meilleures séquences de chacune, les mixant avec des séquences de xing yi et de bagua, le tout fondé sur un incontournable substrat de nei gong.  Wang Shujin mourut dans l'île de Taiwan en 1981. Devenu légende, vénéré par toute la population de l’ile, un immense mausolée lui a  été dédié sur une montagne dominant Taichung, où se rendent régulièrement en pèlerinage des centaines d’élèves internes  lors des cérémonies de bai shi, consacrant un pacte comportemental entre enseignant et enseignés .

Les arts martiaux internes pratiqués dans le système mis au point par Wang Shujin, ( Tai ji quanXing yi quanBa gua zhang ), ont beaucoup de traits communs entre eux. Ils sont tous basés sur la philosophie taoïste et l'utilisation du qi, qui est le terme utilisé dans la médecine traditionnelle chinoise pour décrire la force de vie. Les trois disciplines poussent le praticien à engager le corps et l'esprit. Il pourrait être défini comme des formes de méditation en mouvement, dont la pratique suivie nous permet de déboucher sur des compétences martiales. 
Le qi est d'une importance capitale pour les disciplines internes chinoises: il peut être défini comme l'énergie qui anime les formes de vie et est comparé à un fluide ou une électricité qui coule à travers le corps de ceux qui pratiquent.  Le contrôle et l'utilisation de cette énergie sont le point d'appui de chacun de ces trois disciplines qui visent principalement à renforcer l’ » interne « de ceux qui pratiquent; Is poussent l’introspection et la compréhension de la manière dont  l'esprit peut interagir avec les mouvements du corps par la respiration et le qi. Ces disciplines sont également très efficaces dans le combat, comme l’atteste l'histoire des arts martiaux chinois.

 

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